Soutenir le langage oral en début de scolarité : Implémentation d’une intervention à paliers multiples auprès d’élèves de 4 à 6 ans en Suisse romande

Informations sur le projet
Titre: 
Soutenir le langage oral en début de scolarité : Implémentation d’une intervention à paliers multiples auprès d’élèves de 4 à 6 ans en Suisse romande
Adresse e-mail de contact: 
Institution liée au projet: 
UNINE
État du projet
Date de début du projet: 
juillet, 2024
Date de fin du projet: 
juillet, 2028
A l'issue de la recherche, résumer les résultats en mettant en évidence les bénéfices pour l'éducation: 
  • Contribution à la compréhension approfondie des leviers de collaborations entre le corps enseignant et les logopédistes PPLS. 
  • Contribution à l'identification précoce des enfants rencontrant des difficultés de langage oral et de communication au début de la scolarité obligatoire. 
  • Identification et soutien à la mise en place de pratiques pédagogiques visant le développement langagier aux niveau I et II du concept 360. 
  • Contribution à la réflexion et à la mise en place de soutiens concrets visant à soutenir les difficultés langagières ou à soutenir le développement du français chez les élèves de 1-2P dans le canton de Vaud (par des activités ludiques pouvant être réalisées dans le groupe classe ou en petit groupes) : développement du lexique, enrichissement grammatical et discursif du point de vue productif, déploiement et enrichissement des stratégies de compréhension de récit, soutien des compétences socio-émotionnelles. 
  • Contribution à la compréhension et à l'appropriation du corps enseignant de stratégies cross-linguistiques auprès des élèves plurilingues afin de favoriser le lien entre les langues et l'appropriation des langues. 
  • Création, enrichissement et mise à dispoisition libre de supports pédagogiques pour la lecture interactive enrichie dès la fin du projet.
Description du projet
Résumé: 

Le présent projet soumis au CCR vise à développer et mettre en œuvre une intervention préventive en langage oral pour les enfants de 4 à 6 ans centrée autour d’une activité de lecture partagée dans le canton de Vaud.

Plusieurs constats cliniques viennent appuyer la perspective de créer des interventions pour soutenir et accompagner les professionnel·le·s de l’éducation dans le domaine des difficultés d’apprentissage (ats, 2024; Liardet, 2025; Piccand, 2023). D’une part, les enseignant·e·s de Suisse Romande remarquent de plus en plus de difficultés en langage oral chez leurs élèves à l’entrée de la scolarité et se disent désemparé·e·s pour les accompagner dans le contexte d’une classe d’enseignement ordinaire. Par ailleurs, les logopédistes sont confrontés à une forte demande, entraînant un délai de plusieurs mois avant la prise en charge des enfants. Sans soutien adapté, ces fragilités peuvent impacter durablement leurs apprentissages scolaires, leurs compétences sociales et leur intégration dans la société (Law et al. 2009). Dans une conception d’école à visée inclusive, les pratiques pédagogiques et thérapeutiques doivent donc évoluer pour répondre à ces besoins langagiers hétérogènes.

Dans cette perspective, le présent projet soumis au CCR vise à concevoir et mettre en œuvre une intervention préventive en langage oral dans le canton de Vaud. Cette intervention ciblera plus spécifiquement les enfants de 4 à 6 ans, période clé pour le développement de compétences fondamentales pour la suite de la scolarité telles que la communication, la collaboration ou l'élaboration et la complexification du langage. En effet, il s’agit des deux premières années de la scolarité obligatoire et, pour certains enfants, des premiers lieux de sociabilisation avec des pairs. Selon le PER, l'un des objectifs de ces deux ans est de favoriser les interactions sociales ainsi que de préparer les élèves aux apprentissages formels et notamment à celui du langage écrit. Renforcer les habiletés de langage oral des enfants à cet âge-là contribuerait à les préparer aux apprentissages scolaires ultérieurs. Cela pourrait permettre une meilleure identification des enfants avec des fragilités langagières et de proposer une prise en soin adéquate avant la systématisation des difficultés.

L'intervention s'appuie sur les principes du Système de Soutien à Paliers Multiples (SSPM) visant à ajuster le niveau de soutien apporté aux enfants en fonction de leurs besoins (Burns et al. 2016). Ele combine un palier universel, fondé sur la lecture partagée interactive menée en classe entière, et un palier ciblé en petits groupes pour les enfants présentant des fragilités langagières identifiées à l’aide d’un dépistage universel. Dans ces petits groupes, les activités sont approfondies à travers un enseignement plus explicite des cibles langagières (vocabulaire, compréhension). Des mesures régulières des progrès permettront d’adapter l’intervention au fil du temps et d’identifier les enfants pour lesquels un soutien plus intensif est indiqué. Il n’y a pas de visée diagnostic.

Le canton de Vaud est un terrain particulièrement propice pour développer une intervention comme celle-ci car il promeut déjà une conceptualisation du soutien pédagogique, éducatif et thérapeutique selon différents niveaux (cf. concept 360). La présente intervention souhaite intervenir et soutenir les pratiques  de langage oral et de communication aux niveau I et II (socle universel et actions ciblées). 

Dans ce projet, nous souhaitons co-construire et adapter l'intervention à la réalité et aux besoins des acteur·rice·s du terrain à partir des données probantes issues de la littérature. Les différent·e·s acteur·rice·s désignent le corps enseignant, éventuellement des logopédistes PPLS, un·e membre du décanat ou de la direction en fonction des possibilités de l'établissement. D'après nos recherches, nous envisageons que les paliers 1 et 2 aient lieu sur le temps scolaire pendant environ 8 à 12 semaines. Pour le palier 1, les enseignants intègrent déjà des moments de lecture en collectif au début de la scolarité. L’idée est d’enrichir ces moments déjà existants. En ce qui concerne le niveau 2, les enfants en bénéficieraient entre 2 et 4 fois par semaine à raison de sessions d’environ 20 à 30 minutes en fonction de la faisabilité de mise en place pour le ou les établissement·s. Il est prévu de s’entendre entre les différents acteur·rice·s pour déterminer si ces petits groupes ont lieu dans le contexte de la classe ou dans une petite salle libre de l’établissement et qui pourra dispenser l’intervention de petit groupe. La personne désignée sera formée aux principes de l’intervention (grâce à une session d'information d'environ une heure et la possibilité d'observer une personne lors de la ou les premières séances). 

Au-delà du soutien direct aux élèves, ce projet vise également à accompagner les intervenant·e·s en milieu scolaire (directions, enseignant·e·s et logopédistes) dans la mise en œuvre d’actions langagières fondées sur les données probantes, dans une perspective de collaboration interdisciplinaire. 

L’originalité de ce projet réside dans son ancrage dans le domaine du langage oral avec une dimension plurilingue, thème encore peu exploré dans les dispositifs SSPM en Suisse Romande, et dans la volonté d’intégrer les acteurs de terrain tout au long du processus d’implémentation afin d'ajuster l'intervention aux besoins observés sur le terrain. L’objectif n’est pas seulement de démontrer l’efficacité d’une intervention, mais de comprendre les conditions réelles qui permettent son appropriation et sa faisabilité dans le contexte scolaire romand.

Mots-clés: 
prévention des difficultés d'apprentissage; Langage; communication; Modèle de Réponse à l'Intervention; Système de Soutien à Paliers Multiples; collaboration
Institutions hors canton
La demande d’accès au terrain a-t-elle été effectuée auprès de l’autorité responsable ?: 
Oui
Si oui, à quelle date ?: 
Jeudi, novembre 6, 2025
Quelle était la décision finale de l’autorité responsable de l’accès au terrain ?: 

A l'issue de l'entretien téléphonique avec Madame Jaunin le 6 novembre 2025, elle a confirmé que le projet était aligné aux valeurs du canton et répondait aux défis rencontrés actuellement dans le système scolaire vaudois. 

Méthode
Plans de recherche et modes/instruments de recueil de données: 

Dispositif d’intervention

Mesures d’évaluation

Pour identifier quels enfants pourraient bénéficier du palier 2 du SSPM, des mesures de dépistage individuelles seront administrées par la chercheuse ou par des logopédistes selon les possibilités et les souhaits du contexte dans lequel les données seront recueillies (par ex. épreuves de désignation et de dénomination d’images, tâche de répétition de non-mots). En ce qui concerne la mesure indirecte des compétences des enfants, il est prévu que les enseignant·e·s puissent répondre à un questionnaire adapté du QLIF (Ross-Lévesque et al., 2024) avant et après les enseignements au palier 2. 

Au palier 2, la capacité d’apprentissage des enfants sera évaluée à intervalles réguliers à l’aide d’épreuves élaborées spécifiquement pour le projet (p. ex. une épreuve de vocabulaire ciblé). Dans une perspective d’évaluation dynamique, l’accent sera mis sur la capacité de l’enfant à apprendre à partir de l’étayage offert pendant la tâche, plutôt que sur sa seule performance initiale (Gutierrez-Clellen et Pena, 2001).

Description du dispositif

Le dispositif global sera mis en œuvre sur environ un semestre (comprenant la formation aux intervenant·e·s, l’organisation et la mise en place des paliers 1 et 2). Conformément à ce qui est préconisé dans la littérature scientifique, il est prévu que le palier 2 soit organisé sur une durée minimale de huit semaines, avec une flexibilité permettant de l’étendre jusqu’à douze semaines selon les besoins de l'établissements. Comme le but de ce travail n’est pas de comparer les mises en œuvre entre elles ; il semble donc envisageable de laisser la possibilité aux établissements d’ajuster la durée de l’intervention au palier 2 selon leurs ressources.

Un total de quatorze livres à choix sera mis à disposition des équipes pour soutenir l’implémentation des paliers 1 et 2. Parmi ces livres, nous intégrerons des livres de style narratif mais aussi des livres de type documentaire souvent riches du point de vue langagier (Rémy-Néris et al., sous presse). Des livres multilingues ou favorisant la narration dans d'autres langues (p.ex. livres sans textes) seront égalemement mis à disposition. 

L’organisation du travail s’articulera typiquement autour d’un livre par semaine. Pour chaque ouvrage, des cibles d’apprentissage seront définies, notamment le lexique réceptif et productif, la compréhension d’inférences ou des compétences de littératie émergente.

Palier 1 (universel) : l’ensemble des élèves bénéficiera d’activités de lecture interactive menées en classe entière pendant les heures scolaires. Durant ces séances, une attention particulière sera accordée à la mise en oeuvre de stratégies d'étayage spécifiques visant l'élaboration du langage des enfants (p.ex. modelage langagier, rétroactions, séquences PEER, incitations CROWD) (Desmottes et al. 2020 ; Zevenbergen et Whitehurst, 2003). Des pratiques visant l’éveil aux différentes langues ainsi que des stratégies cross-linguistiques seront également proposées. L’objectif est de créer un environnement langagier riche et stimulant, afin de soutenir le développement de tous les élèves. Ceci est en accord avec les préconisations du Plan d'Etude Romand. Les séances suivront une structure récurrente définie en co-construction avec les différent·e·s intervenant·e·s. De façon générale, le format précis et final des séances s'établira en co-construction avec les acteur·rice·s. 

Palier 2 (soutien ciblé) : à partir d’un dépistage universel, les enfants présentant des fragilités langagières seront invités à participer à des séances de lecture interactive enrichie en petits groupes de 3 à 5 élèves. Si plus de 20% des élèves sont identifiés, une réflexion concernant les pratiques du palier 1 sera menée afin d’ajuster l’enseignement. Les séances du palier 2, organisées deux à quatre fois par semaine sur temps scolaire, viseront à renforcer les apprentissages du palier 1 par un enseignement explicite et interactif (Goldfeld et al., 2022). Les enfants écouteront l’histoire préalablement à l’écoute en collectif (palier 2 avant le palier 1). Ensuite, ils seront par exemple invités à raconter l’histoire avec des figurines ou à remettre en ordre les étapes du récit. Ces activités permettront de soutenir la compréhension, la structuration du récit et la réutilisation du vocabulaire ciblé dans des contextes variés. Les séances suivront toute une planification séquentielle similaire. L’accent sera mis sur la participation verbale active de chaque enfant et sur les rétroactions de l’adulte. Il est prévu que les intervenant·e·s du palier 2 fassent partie de l’équipe enseignante.

Les enfants qui progresseront peu malgré les interventions aux paliers 1 et 2 feront l’objet d’une réflexion conjointe avec les enseignant·e·s et les logopédistes pour que les intervenant·e·s puissent envisager des soutiens supplémentaires individualisés, selon les ressources disponibles dans chaque école (logopédie, enseignement spécialisé, etc.).

Accompagnement et formation des professionnel·le·s

La mise en œuvre du dispositif repose sur la formation et l’accompagnement continu des enseignant·e·s.

Une formation initiale d'environ une heure et prévoyant un temps de question leur sera proposée (fondements du langage oral, principes de la lecture interactive, cadre SSPM). Selon les souhaits de l'établissement, elle pourrait être proposée en présentiel ou à distance. De plus, nous nous adapterons entièrement à la volonté et à l'agenda de la direction concernant l'horaire et la planification de ce temps de formation.

Par la suite, du modelage et un coaching sur le terrain seront proposés pour accompagner l’appropriation progressive des pratiques, grâce à des observations, des rétroactions constructives et des ajustements individualisés. Nous nous inspirons des travaux de MacMahon-Morin et al. (2025) pour la conception de l’accompagnement des professionnel·le·s.  

Ce processus sera complété par des temps de travail collectif pouvant impliquer enseignant·e·s, logopédistes et directions, favorisant l’intelligence collective et l’adaptation du dispositif aux réalités locales (environ trois-quatre rencontres ponctuelles de 30 à 45 minutes avant et pendant l'intervention).

Par ailleurs, les logopédistes scolaires joueront un rôle clé dans la mise en œuvre du projet. En fonction des souhaits et des ressources des établissements, elles pourront contribuer à l’élaboration de la formation des enseignant·e·s, participer au coaching sur le terrain ou encore apporter leur expertise clinique pour soutenir l’ajustement des pratiques langagières. Leur implication vise à favoriser une appropriation durable des pratiques langagières fondées sur les données probantes. Une rencontre préalable entre la chercheuse et les logopédistes sera organisée afin d’homogénéiser les recommandations pour les enseignant·e·s.

Méthode d’analyse

La méthode d’analyse s’inscrit dans une approche d’étude de cas, permettant d’examiner les effets du dispositif à différents niveaux (enseignant·e·s et élèves) tout en tenant compte de la diversité des contextes scolaires et des contraintes du terrain.

Niveau 1

Les effets du palier 1 sur les pratiques des enseignant·e·s seront documentés à partir de données recueillies par questionnaire et, si le contexte le permet, à partir d’observations de séances de lecture interactive.

Les questionnaires, administrés avant et après la mise en œuvre du dispositif, viseront à documenter l’évolution des pratiques professionnelles rapportées par les enseignant·e·s en lien avec l’étayage du langage oral et l’utilisation de stratégies favorisant l’éveil aux langues. Ces outils s’inspireront de travaux existants dans la littérature (p. ex. Desmottes et al., 2020).

Les observations, lorsqu’elles seront possibles, permettront de décrire de manière qualitative l’évolution des pratiques langagières mises en œuvre en classe entière au fil de l’intervention. Ces données seront analysées de façon descriptive, afin d’identifier d’éventuels changements dans la nature et la diversité des stratégies mobilisées par les enseignant·e·s.

L’analyse reposera principalement sur des comparaisons au sein des mêmes enseignant·e·s entre différents temps de recueil. Lorsque la nature des données le permettra, des analyses statistiques simples pour données appariées (p. ex. tests de McNemar pour certains items dichotomiques) pourront être envisagées, dans une visée exploratoire.

Niveau 2

En ce qui concerne les l’efficacité de l’intervention auprès des élèves bénéficiant du palier 2, elle sera examinée à l’aide d’une méthodologie SCED (Single Case Experimental Design) en lignes de base multiples à travers les comportements. Ce dispositif permettra d’observer l’évolution des performances des enfants dans les domaines du langage oral ciblés par l’intervention à travers des mesures répétées et régulières, recueillies avant, pendant et après l’introduction de l’intervention. Les cibles d'intervention du temps 2 serviront de mesures contrôle au temps 1 et ainsi de suite. 

L’évolution des performances sera principalement examinée à l’aide d’analyses visuelles et descriptives des trajectoires individuelles, sans viser une comparaison entre élèves ou entre établissements.

Dans une perspective d’évaluation dynamique, l’attention portera également sur la manière dont les élèves tirent profit de l’étayage proposé au cours des séances, en cohérence avec les travaux de Gutierrez-Clellen et Peña (2001).

Lien des questionnaires et formulaires de consentement pour la récolte de données: 
Informations sur la gestion, l’accès, le partage, le stockage et l’archivage des données : 

Différentes types de données seront obtenues dans ce projet (données personnelles des participant·e·s, résultats aux tests présentés, questionnaires, enregistrements vidéo/audio). Nous précisons la gestion, l'accès, le partage, le stockage et l'archivage pour chacune d'elles. 

Les données personnelles obtenues seront préservées séparément des données de codage afin de garantir l'anonymat des participant·e·s. Elles serviront uniquement à identifier les enfants lors des passations dans les écoles et seront détruites dès la fin des passations. Ces données seront stockées sur un fichier excel crypté par un mot de passe et lui-même stocké sur un serveur interne de l'Université et non relié à internet. Ce fichier ne sera accessible qu'à la directrice du projet, Katrin Skoruppa et à l'investigatrice, Amandine Ballestraz. Une clé de codage sera attribuée à chaque participant afin de garantir leur anonymat. Cette clé de codage ne servira uniquement dans le cas où un participant souhaite la destruction de ses données. 

Les données anonymisées seront stockées sur un serveur de données interne de l'Université de Neuchâtel et non relié à internet. L'accès au serveur sera réservé aux membres autorisés de l'équipe de recherche et contrôlé grâce à un mot de passe.

Les enregistrements vidéo ou audio des séances en classe ou en petit groupe seront capturés grâce à du matériel spécifiquement dédié (caméras). Nous ne procéderons à ces enregistrements audio/vidéo uniquement avec l'accord préalable des participants (se référer aux formulaires de consentement). Ces enregistrements ne serviront qu'aux futures analyses et ne seront diffusées d'aucune manière.

Les données vidéos/audios, les transcriptions, les fichiers d'analyse et de statistiques seront gardés sur un serveur interne de l'Université de Neuchâtel non relié à internet. Elles seront conservées jusqu'à la fin du projet et détruites jusqu'à maximum 10 ans après la fin de la recherche. Les vidéos ne seront pas détruites avant car l'expérience de ce type de recherche montre qu'il est parfois nécessaire de visionner plusieurs fois les vidéos, même après les transcriptions, en fonction de nouvelles analyses pouvant être entreprises. 

Les formulaires de consentement, les questionnaires (adaptation du QLIF et questionnaires parentaux) et protocoles de tests seront déposés sous clés dans les locaux de l'Université de Neuchâtel à la rue Pierre-à-Mazel 7. 

Mis à part les données personnelles, des étudiant·e·s ou assistant·e·s étudiant·e·s participant au projet pourraient accéder aux données vidéos/audios, fichiers d'analyse, de statistiques pour soutenir l'analyse de ces données. Dans ce cas, ils/elles devront signer un accord de confidentialité et n'accéderont aux données que dans le cadre du serveur sécurisé de l'Université de Neuchâtel. 

Le respect des normes éthiques ainsi que la protection de la vie privée des enfants et des personnes impliquées sont garantis par les autorisations signées par le corps enseignant, les logopédistes et les parents des enfants impliqué·e·s.

Si participants acceptent de participer à l'étude (voir formulaire de consentement), les résultats seront présentés à des conférences nationales et internationales ainsi que soumis pour publication dans des revues scientifiques. 

Votre projet a-t-il fait l'objet d'une demande et validation auprès d'une commission éthique: 
Oui
Merci d'indiquer la commission d’éthique concernée (ex. : UNIL) et la date de dépôt ou de validation: 

Une demande a été déposée auprès de la commission d'éthique de l'Université de Neuchâtel. Un préavis positif sous réserve de modification a été obtenu fin décembre 2025. Les modifications ont été renvoyées mi-janvier 2026. Nous attendons la validation finale. Le document attestant l'avis positif de la commission d'éthique est accessible à l'URL au début de la demande.